À Mayotte, pour pallier le manque d’eau potable après une sécheresse historique, les autorités ont commencé ce lundi la distribution de bouteilles d’eau à toute la inhabitants.
Une opération, très complexe en termes de logistique, qu’ont suivie les envoyés spéciaux de TF1.
C’est du jamais-vu dans un département français. Pour pallier la crise de l’eau potable et la sécheresse à Mayotte, une distribution de bouteilles a commencé ce lundi matin à Mayotte, pour les 360.000 habitants de l’archipel. Pour ce faire, 25 factors de distribution ont été éparpillés sur toute l’ile, comme dans la plus grande ville Mamoudzou où s’est rendu le JT de TF1.
Une inhabitants à bout
Chaque habitant a le droit à l’équivalent d’une bouteille d’eau par jour gratuitement. Ce qui induit un défi logistique. Cela a par exemple nécessité l’arrivée progressive de sapeurs-pompiers et de militaires de la Sécurité civile. Ils sont aujourd’hui 300 pour faire face à cette distribution d’eau qui concerne toute la population. “Donc il faut distribuer 360.000 litres par jour théorique. En fait, les websites et le nombre de containers sont taillés en fonction du bassin de inhabitants qu’il y a autour”, explique le lieutenant Ertlé, l’un de ces pompiers venus en renfort.
Après trois heures d’attente, chacun peut repartir avec des réserves pour une semaine. Et pour beaucoup, c’est un soulagement. Il faut dire que du nord au sud, Mayotte connait sa pire sècheresse depuis 60 ans. L’île arrive au bout de ses réserves, alors les habitants sont privés d’eau courante deux jours sur trois, parfois plus. “La inhabitants est à bout”, s’inquiète une habitante. Automotive partout, c’est le système D qui prédomine. Un riverain raconte par exemple dans le reportage en tête de cet article qu’il a une cuve pour la chasse d’eau et une deuxième cuve d’eau un peu plus propre pour faire la vaisselle et prendre sa douche.
Au whole, 17 thousands and thousands de litres d’eau potable devraient être distribués chaque mois sur l’île. Les containers arrivent de la métropole et de La Réunion avant d’être acheminés sur une énorme base logistique. Ce trafic doit perdurer jusqu’à la saison des pluies attendue en janvier.





